Portrait de Margaret
Je suis assistante sociale de formation, et mon parcours professionnel s’est toujours construit autour de l’humain, de l’écoute, de l’accompagnement et du prendre soin.
J’ai toujours eu à cœur de comprendre ce que les personnes traversent, ce qui les fragilise, ce qui les soutient aussi, et ce qui peut leur permettre de retrouver un peu d’apaisement, de sécurité intérieure ou d’élan.
À côté de ce parcours professionnel, j’ai toujours eu une grande sensibilité à la musique. Pour moi, elle est un support d’expression, d’évacuation, d’expansion de soi. Elle permet de créer, de ressentir, de traverser des émotions fortes. Plus jeune, j’ai fait du piano, donc je connaissais déjà les diapasons, mais uniquement dans leur fonction musicale : accorder les notes.
J’ai aussi toujours été attirée par le domaine scientifique. J’aime comprendre, chercher, relier les choses entre elles. Avant même de me former, j’avais commencé en solo des recherches pour comprendre quel impact la musique, les fréquences, les vibrations pouvaient avoir sur l’environnement, à l’échelle végétale, animale et humaine.
Et c’est justement ce croisement entre l’humain, la musique, le corps, les émotions, les vibrations et la compréhension scientifique qui m’a conduite vers la sonothérapie.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous former à la sonothérapie ?
J’ai rencontré Marianne lors d’un salon bien-être. À ce moment-là, j’étais justement à la recherche d’une formation en sonothérapie.
Pourquoi la sonothérapie ? Parce que, pour moi, c’est une pratique qui allie à merveille la musique et les sciences comme dit précédemment. On pourrait penser que la science réfute ce type d’approche, et pourtant. Ce qui m’intéressait, c’était justement de comprendre ce qu’il pouvait y avoir de tangible derrière les fréquences, les vibrations, les sons, et leurs effets sur le corps et l’état intérieur.
J’avais aussi exploré pas mal de choses appartenant au champ spirituel ou aux pratiques alternatives. J’y ai fait des découvertes intéressantes mais il me manquait souvent un cadre, une structure, un ancrage dans la réalité. La sonothérapie m’a semblé plus accessible, plus incarnée, plus reliée à la matière. Et selon moi, c’est aussi ce qui permet d’éviter certaines dérives.
Quand j’ai rencontré Marianne, j’ai été très attirée par l’atypie de son profil. Elle est ingénieure chimiste de formation, reconvertie en sonothérapeute. Cela m’a tout de suite rassurée. Elle dégageait à la fois de la bienveillance, du sérieux, de l’assurance, et quelque chose de très posé.
Le premier module du parcours que propose Marianne était justement le module « diapasons thérapeutiques ». Et ça m’a parlé immédiatement. J’ai trouvé très intéressant ce transfert d’usage : en musique, les diapasons servent à accorder les notes ; là, ils servent d’une certaine manière à accorder les corps. J’ai trouvé ce passage d’un monde à l’autre vraiment passionnant.
Je me suis donc inscrite, avide de découverte, même si je gardais une part de scepticisme. Je suis très ouverte d’esprit, mais certains écueils rencontrés auparavant dans des pratiques alternatives m’avaient un peu refroidie. Marianne, par son sérieux et son parcours professionnel, m’a permis de dépasser cette réserve.
Qu’avez-vous le plus apprécié dans la formation ? Que vous a-t-elle apporté ?
Ce que j’ai découvert dès le premier module, c’est une formation extrêmement bien structurée.
Le week-end s’est déroulé dans la bienveillance, l’horizontalité, avec une vraie transmission, mais jamais dans une posture verticale ou toute-puissante. Marianne transmet, mais elle ne se place pas au-dessus. Elle accompagne, elle explique, elle rend accessible.
La qualité des contenus m’a vraiment marquée. Les livrets sont extrêmement bien construits. Moi qui suis très exigeante, je n’ai rien trouvé à redire et c’est assez rare pour que je le souligne.
J’ai aussi beaucoup apprécié l’équilibre entre théorie et pratique. Pour moi, c’est essentiel pour intégrer les connaissances. Il y avait de vrais apports théoriques, mais aussi des ateliers, des exercices, des temps pour tester, pratiquer, ressentir, s’exercer.
Marianne a réussi à ancrer la sonothérapie dans des approches scientifiques qu’elle a su vulgariser. Elle explique les ondes cérébrales, les fréquences, les vibrations, les ondes, sans rendre cela inaccessible. Elle réussit à rendre intéressant un contenu théorique scientifique, tout en le reliant à la pratique.
Et cela a eu un effet important sur moi : cela a crédibilisé encore davantage la valeur de la sonothérapie à mes yeux. Parce que ce n’était pas juste « on pose des instruments et on voit ce qui se passe ». Il y avait un cadre, des explications, des références, des protocoles.
Ce que j’ai aussi beaucoup aimé, c’est la découverte de plusieurs supports. Au départ, j’étais très focalisée sur les diapasons. Finalement, j’ai découvert les bols, les bols tibétains, les bols de cristal, leur fabrication, leur composition, leurs usages. Moi qui pensais naïvement qu’on les tapait un peu au hasard, j’ai découvert que c’était bien plus subtil que ça.
Les bols m’ont même beaucoup plus touchée que je ne l’aurais imaginé. Ils permettent d’atteindre un niveau de détente et d’apaisement très particulier, comme si l’on flottait délicatement sur des vagues.
Chaque module m’a donné l’impression de sortir grandie, à la fois par la pratique, mais aussi par les apports intellectuels. On découvre des outils, mais aussi des cultures, des connaissances, des liens entre le son, le corps, l’histoire, la matière.
Y a-t-il eu une découverte ou un moment marquant pour vous ?
Oui tout à fait ; lors du premier module, comme nous nous entraînions les unes sur les autres, j’ai reçu un soin avec les diapasons. Et c’est là que j’ai pu constater les effets des diapasons malgré mon scepticisme.
À la fin de l’entraînement, je me suis levée de la table et je voyais flou. Au départ, j’ai pensé que c’était simplement parce que j’étais restée longtemps allongée, les yeux fermés, à moitié endormie. Je me suis dit que c’était normal. Je suis allée me rincer le visage pour me réveiller, mais ça n’a pas fonctionné.
J’ai gardé la vue très trouble pendant près d’une trentaine de minutes.
J’ai questionné Marianne, et elle a fait une corrélation avec la zone du foie, la vue étant liée au foie dans certaines approches, et avec une possible colère stagnante. Ce qui était troublant, c’est que la personne qui s’était exercée sur moi avait essentiellement travaillé, lorsque j’étais allongée sur le ventre, sur la zone du foie avec les diapasons. Marianne ne l’avait pas vu. Et la personne elle-même ne savait pas vraiment pourquoi elle avait insisté sur cette zone. Elle avait simplement ressenti le besoin de poser les diapasons là.
Or, personne ne pouvait le savoir, mais la colère est l’émotion qui me traverse le plus, celle que je ressens le plus, et aussi quelque chose que je travaille depuis des années.
Ce moment a été très marquant pour moi, parce que j’ai pu observer un effet physique direct, concret, observable. Les diapasons avaient eu une répercussion momentanée sur ma vue. Je ne pouvais pas juste me raconter que j’avais imaginé quelque chose. Il s’était passé quelque chose dans mon corps.
J’ai raconté cette expérience à mes proches, dont la plupart sont très sceptiques concernant les pratiques alternatives. Et pourtant, cela les a intrigués. Quand j’ai ensuite acheté des diapasons et que j’ai eu besoin de cobayes pour m’exercer, certains ont accepté de se prêter à l’expérience.
Et je crois que c’est aussi ça, la force de la sonothérapie : même quand on est sceptique, ressentir les vibrations dans son corps est quelque chose de très agréable, de très concret, de très parlant.
Que diriez-vous à une personne qui hésite à se former ?
Je lui dirais : « N’hésitez pas. Vous allez apprendre et découvrir, mais vous allez aussi vous découvrir et apprendre de vous. Vous allez être formé auprès d’une personne professionnelle, rationnelle, bienveillante, qui transmet la passion de son métier et qui incarne réellement la sonothérapie. Et au delà d’être simplement formé, et d’appliquer dans le doute, vous aurez acquis la faculté de transmettre et d’appliquer dans la sérénité. »
Marianne a mis son âme dans cette formation, et cela se ressent. Elle transmet avec passion, avec exigence, avec douceur, et avec le souci que cela soit accessible à tous.
Elle adopte une posture de professeur qui transmet, et non pas de sachant tout-puissant. Et pour moi, c’est très important. On se sent libre d’être soi, libre de poser des questions, libre de dire quand quelque chose n’est pas clair. Marianne prend le temps de répondre, d’expliquer, de réajuster, toujours dans une écoute bienveillante.
Je dirais aussi que cette formation donne un vrai cadre. Les protocoles transmis permettent de baliser la pratique, de sécuriser, d’éviter de partir dans tous les sens. C’est rassurant, à la fois pour la personne qui se forme, mais aussi pour les personnes qui recevront ensuite les séances.
En toute objectivité, je n’ai jamais participé à des formations aussi bien structurées et organisées. Les modules se situent au-delà de mes attentes. Je venais pour découvrir, et j’ai découvert, expérimenté, appris, bien au-delà de ce que j’imaginais.
Donc si vous vous questionnez, allez vous former auprès de Marianne. Pour moi, c’est la garantie d’être formé sérieusement, avec profondeur, avec cadre, mais aussi avec humanité.
Vous ne repartirez pas seulement avec des outils. Vous repartirez avec une légitimité, et cette légitimité est précieuse, parce qu’elle est parfois difficile à acquérir dans les pratiques alternatives.
Portrait de Margaret – Le mot de la fin
Ce parcours complet de formation en sonothérapie m’a apporté bien plus qu’une simple initiation ou qu’une découverte. Il m’a permis de relier des choses qui, chez moi, existaient déjà séparément : la musique, le corps, les émotions, la science, l’intuition, la matière, le besoin de comprendre et le besoin de ressentir.
Il m’a aussi réconciliée avec l’idée qu’une pratique alternative peut être sérieuse, structurée, incarnée, et transmise avec rigueur.
Je pense que ce qui fait la force de ce parcours, c’est justement cet équilibre : il n’écrase pas la sensibilité par la théorie, mais il ne laisse pas non plus la pratique flotter sans cadre. Il relie les deux.
Au-delà d’être simplement formée, j’ai le sentiment d’avoir acquis la capacité d’appliquer avec plus de sérénité. Pas dans le doute permanent, pas dans l’improvisation, mais avec une base solide.
Et pour moi, c’est exactement ce que devrait permettre une formation : apprendre, expérimenter, comprendre, ressentir, et repartir avec quelque chose de vivant, mais aussi de fiable.
Vous avez envie d’en savoir plus sur le parcours de formation complet en sonothérapie ? C’est par ici !

