Pourquoi se former aux diapasons thérapeutiques et aux bols tibétains ?

Kinésiologue et sonothérapie

Le retour d’expérience d’Alexandra, stagiaire 2026

Parmi les stagiaires accueillies cette année à Morestel, Alexandra a un profil qui intéresse beaucoup de praticiens du bien-être : elle est kinésiologue, déjà équipée de quelques outils sonores, et elle a choisi d’aller plus loin avec les diapasons thérapeutiques et les bols tibétains.

Pourquoi ce choix ? Qu’est-ce que la formation lui a apporté ? Elle me l’a raconté, et je suis heureuse de le partager ici.

Une kinésiologue en Nord-Isère et dans l’Ain

Alexandra est kinésiologue depuis 2021, à la suite d’une reconversion professionnelle. Elle reçoit en cabinet à Lagnieu, dans l’Ain (01150), et à Porcieu-Amblagnieu, en Nord-Isère (38390).

Des outils sonores déjà présents dans sa pratique

Dans ses séances de kinésiologie, Alexandra utilisait déjà un diapason et des carillons. C’est la sonothérapie qui lui a donné envie d’en savoir plus sur les différents instruments, en particulier les diapasons thérapeutiques et les bols tibétains, pour les utiliser davantage comme outils complémentaires à sa pratique, et proposer des séances de sonothérapie si on le lui demande.

Ce qui l’a marquée dans la formation

Trois éléments reviennent dans son témoignage.

  • Le petit groupe : les formations accueillent 8 participants au maximum, ce qui facilite l’accès à la formatrice comme aux instruments.
  • La disponibilité et l’accompagnement : une approche qui, selon ses mots, lui a ouvert le champ des possibles dans la sonothérapie aux diapasons et aux bols tibétains.
  • L’expérience vécue : le moment qui l’a le plus marquée est la séance de bols tibétains qu’elle a reçue, qui lui a permis de comprendre et de ressentir les différentes vibrations dans le corps.

Ce dernier point illustre bien ma façon d’enseigner : avant de pratiquer sur les autres, chacun commence par ressentir ce que le son produit sur soi.

Intégrer le son à sa pratique, sans rien remplacer

Pour un kinésiologue, un réflexologue, un masseur ou tout autre praticien du bien-être, la sonothérapie n’a pas vocation à remplacer sa pratique d’origine. Elle vient s’y ajouter comme un outil supplémentaire, avec ses propres gestes, ses propres instruments et son propre cadre, que la formation permet de maîtriser.

La formation reste ouverte à tous, sans prérequis : Alexandra la décrit elle-même comme accessible à toutes celles et ceux qui veulent en apprendre davantage sur la sonothérapie.

Se former aux diapasons et aux bols tibétains à Morestel

Si le parcours d’Alexandra vous donne envie d’explorer à votre tour :

Une question avant de vous inscrire ? Contactez-moi, je vous répondrai avec plaisir.

Questions fréquentes

Un kinésiologue peut-il intégrer des diapasons ou des bols tibétains à ses séances ?

C’est ce que fait Alexandra : elle les utilise comme outils complémentaires à sa pratique de kinésiologue, en plus de proposer, à la demande, des séances de sonothérapie.

Faut-il déjà exercer une activité de bien-être pour suivre ces formations ?

Non. Les formations sont ouvertes à tous, sans prérequis, aux praticiens comme aux personnes en reconversion ou simplement curieuses.

Combien de participants y a-t-il par formation ?

Huit au maximum, pour permettre un accompagnement individualisé et un accès facilité aux instruments.

Où se déroulent les formations ?

À Morestel, en Nord-Isère, facilement accessible depuis Bourgoin-Jallieu, La Tour-du-Pin, Crémieu, Belley et Lyon.

Découvrir le travail d’Alexandra

Merci à Alexandra pour ce témoignage. Pour la découvrir ou prendre rendez-vous, retrouvez son site internet, son profil Instagram et sa page Facebook.

Vous pouvez aussi relire son portrait complet et découvrir les autres portraits de stagiaires ainsi que les témoignages de celles et ceux qui sont venus me voir.

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